Les Intergalactiques

Les Intergalactiques

Le Live du festival Les Intergalactiques traitant de la Science-fiction sous toutes ces formes.

Les Intergalactiques

Retrouvez l’équipe de programmation du festival les Intergalactiques en direct tous les dimanches soirs avec une programmation alternant thématique de Science-fiction et culture cinéma.

En cours de lecture

Dark romance, romantasy : faut-il surveiller ce que lisent les jeunes filles ?

Romance, romantasy, dark romance… Ces genres très populaires sont souvent regardés de haut, voire jugés dangereux. Reconduisent-ils les codes de l’hétéro-patriarcat auprès de celleux qui les lisent ? Et pourquoi prête-t-on si facilement aux lectrices un manque de discernement entre fiction et réalité ?

Cette table ronde s’intéresse aux mauvais genres, littéraires, audiovisuels et autres, dont il faudrait préserver les filles, les adolescentes, voire les jeunes femmes. Elle parle aussi de ceux qui leur sont destinés tout en étant raillés et méprisés.

Avec Delphine Chedaleux et Taous Merakchi
Animée par Margorito

Enregistré le 7 juin 2026 à La Rayonne (Villeurbanne), lors de la 14e édition du festival Les Intergalactiques.

Les Intergalactiques · festival de science-fiction de Lyon
https://intergalactiques.net
Page de la table ronde : intergalactiques.net/faut-il-surveiller-ce-que-lisent-les-jeunes-filles
La version vidéo est sur YouTube : youtube.com/c/FestivalLesIntergalactiques

En cours de lecture

Les éditions Au diable vauvert fêtent leur 25 ans

🎙️ Avec Nicolas Martin, Christophe Siébert, Patrick K. Dewdney et Marion Mazauric
Animation : Adrien Mazaudier

Un quart de siècle, ça se fête, et les éditions Au diable vauvert nous font l’honneur de venir souffler leurs bougies aux Intergalactiques !

Maison d’édition indépendante française fondée en 2000 par Marion Mazauric, elle est installée en Camargue et s’est donné pour mission de publier une littérature contemporaine audacieuse et accessible, en brisant les barrières entre les genres et en mettant en avant des voix émergentes issues des cultures populaires.

Le catalogue du “Diable” est riche et diversifié, englobant des romans français et étrangers, de la science-fiction, du polar, de la poésie, ainsi que des essais et des bandes dessinées.

La maison a notamment publié de grandes plumes de la science-fiction étrangère telles que William Gibson, Jeff Vandermeer, Octavia Butler ou encore les français·es Pierre Bordage, Ayerdhal, Morgane Caussarieu…

C’est avec trois de ses auteurs, et non des moindres, que Marion Mazauric nous présentera l’histoire et les secrets d’une maison qui apporte, depuis 25 ans, de sa fraîcheur et de sa diversité au paysage éditorial français.

📅 Samedi avril 2025 | 15h45
Les Intergalactiques 2025 - 13e édition
https://intergalactiques.net

En cours de lecture

Que faire de l'imaginaire spatial ?

Avec Etienne Cunge, luvan, Les Vidéos de Léo et Irénée Régnauld
Animation : Patrick Cockpit.

L’espace nous fait rêver, ce n’est pas lors d’un festival nommé « Les Intergalactiques » que l’on vous prétendra le contraire… Mais l’imaginaire spatial, plus précisément celui de l’exploration et de l’expansion des activités humaines dans l’espace, sous ses justifications scientifiques, est aussi celui de la conquête et de la colonisation, de la spéculation et de la croissance infinie au mépris des conséquences écologiques.

Et ses itérations contemporaines, entre les complexes militaro-industriels des puissances mondiales et les rêves mégalomaniaques de milliardaires libertariens, nous font frissonner.

L’ouvrage d’Irénée Régnauld et Arnaud Saint-Martin (Une histoire de la conquête spatiale ; des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space, éditions La Fabrique, 2024) nous invite à opérer un recul critique en compagnie d’auteur·ices de science-fiction : pour être conséquent·es, nous faut-il renoncer à l’espace ? Et si oui, que faire de l’imaginaire spatial : peut-il continuer à nous faire rêver ?

Cette table ronde se propose de réfléchir aux imaginaires de l’espace dans la science-fiction : s’ils ont pu – et peuvent encore – alimenter cette “fabrique du consentement” autour de la conquête spatiale, parfois malgré l’intention et les mises en garde des auteur·ices elleux-mêmes, nous tâcherons d’identifier les dimensions critiques, poétiques, voire de pure évasion pouvant, peut-être, demeurer irréductibles aux instrumentalisations des astrocapitalistes.

📅 Samedi avril 2025 | 15h45
Les Intergalactiques 2025 - 13e éditon

https://intergalactiques.net

En cours de lecture

Table Ronde "Les Disparu·es" avec Pacôme Thiellement, Lumi, Léo Henry et Claire Duvivier

Avec Léo Henry, Pacôme Thiellement, Lumi et Claire Duvivier.
Animation : Anne Canoville.

La disparition inexpliquée de personnes, pour des causes potentiellement surnaturelles, est un motif singulier dans la fiction et l’imaginaire populaire de la seconde moitié du XXé siècle à nos jours.

Sans pouvoir être exhaustifs, on pense bien sûr, dans les années 90, aux théories complotistes et légendes urbaines d’enlèvements extraterrestres qui constituèrent la mythologie de la série X-Files ; un sujet que l’on retrouvait déjà dans Twin Peaks, et qui sera décliné dans des séries plus récentes comme The Leftovers ou Les 4400.

La littérature n’est pas en reste, avec des auteur·ices comme Christopher Priest (Conséquences d’une disparition), Nina Allan (La Fracture, Conquest…), ou le collectif d’auteurs italiens Wu Ming dans Ovni 78 : ce dernier nous met sur la voie de ce qui sera le fil conducteur de cette discussion, à savoir les origines politiques de cette figure des disparu·es. Wu Ming établit un parallèle avec la disparition et l’assassinat d’Aldo Moro en 1978, mais on pense bien entendu aux desaparecidos, victimes des méthodes d’élimination politique sous les dictatures latino-américaines entre les années 1960 à 80 (et encore de nos jours), ces deuils impossibles et ces empreintes indélébiles laissées dans les consciences et les mémoires.

Comment la fiction s’empare-t-elle (tant sur le fond que la forme) de ces trous béants de l’histoire individuelle et collective, comment retisse-t-elle du sens lorsque la réalité ne suffit plus à produire d’explications ?

📅 Dimanche 26 avril 2025
📍 Salle de spectacle | MJC Monplaisir

Les Intergalactiques 2025 - 13e éditon
https://intergalactiques.net

En cours de lecture

Les imaginaires techniques par-delà la Silicon Valley

🎙️ Avec Sabrina Calvo, M.E. O’Brien, Fanny Lopez et Cassandre Begous.
Animation : Antoine Daer

La technologie et l’innovation technique peuvent-elles être émancipatrices pour le plus grand nombre ? À quoi pourraient-elles ressembler, décorrélées – dans leurs usages comme dans leurs modes de production – de l’exploitation capitaliste et extractiviste et de l’aliénation des individu·es ? Ces questions sont au cœur des fictions d’anticipation sociale.

Qu’il s’agisse de scénarios où des enclaves autogérées s’emparent des réseaux et infrastructures pour se les approprier et détourner leur usage à des fins de résistance politique (au coeur du genre cyberpunk) ; de la question de savoir que faire de l’héritage écocide de la civilisation industrielle dans Tout pour tout le monde de Eman Abdelhadi et M.E. O’Brien (éd. Argyll, 2024) ; ou du refus d’un clivage entre ce qui relèverait du naturel d’un côté, et de l’artificiel de l’autre, central dans bon nombre de fictions futuristes queer, la SF montre qu’elle peut être technocritique sans tomber dans l’essentialisation. Sabrina Calvo, quant à elle, déploie de singuliers imaginaires de Communes où le rapport à la tech est omniprésent, paradoxal et subversif, interrogé au prisme d’une quête d’identité individuelle au sein de collectifs.

En compagnie de ces auteur·ices, de Cassandre Begous et de la chercheuse Fanny Lopez, co-créatrice du festival “La Machine dans le jardin” situé en centre-Bretagne, nous explorerons la place de la technologie dans nos luttes et nos utopies, ainsi que les propositions esthétiques qui en émergent.

📅 Dimanche 26 avril 2025
📍 Salle de spectacle | MJC Monplaisir

Les Intergalactiques 2025 - 13e éditon
https://intergalactiques.net